Le monde animal …

C’est avec curiosité que nous faisons le recensement du monde animal sur notre terrain :


 

Hérisson est un nom vernaculaire qui désigne en français divers petits mammifères insectivores disposant de poils agglomérés, durs, hérissés et piquants. Ce nom dérive du latin ericius. Les espèces les plus connues des francophones sont le Hérisson commun (Erinaceus europaeus) et le Hérisson oriental (Erinaceus concolor) mais il existe d’autres « hérissons » sur divers continents, y compris en Asie un genreapparenté mais dont les représentants sont dépourvus de piquants : les gymnures. Ces espèces sont parfois très éloignées sur l’arbre phylogénique, mais se ressemblent par convergence évolutive. Plusieurs espèces comme le Hérisson de Madagascar ou « tangue » sont encore consommées dans l’océan Indien, y compris à La Réunion, d’autres sont au contraire protégées.

 

 

 

 


 

 

Les Tettigoniidae (Sauterelles) forment une famille d’orthoptères qui comprend plus de 6 400 espèces. Le nom de cette famille de sauterelles dérive de nom Tettigonia, donné par Linnaeus, en 1748. Il fait appel au grec ancien τέττιξ / téttix, qui désigne la cigale, en raison du fait que les sauterelles stridulent, comme celles-ci.

Ces insectes sont principalement nocturnes et lors de la période de reproduction, ils communiquent par stridulation. De nombreuses espèces pratiquent l’art du camouflage et ressemblent à s’y méprendre à une feuille.

 

 

 


La Magicienne dentelée est un insecte aptère. C’est le plus grand orthoptère et aussi le plus grand insecte de France : elle mesure environ 7 centimètres auxquels s’ajoutent 4 centimètres pour l’ovipositeur. Du fait de sa large répartition, les variations de dimensions au sein de l’espèce sont grandes : au Nord, elle mesure en moyenne 59 millimètres et pèse 3 grammes ; au Sud, elle atteint 80 millimètres et 8 grammes. Saga pedo est de couleur verte ou brune avec une ligne claire sur les flancs tout le long du corps. Sa tête est de la même couleur que le corps. Les antennes, particulièrement épaisses pour un ensifère, mesurent environ la longueur du corps et leurs flagelles sont jaunes à brunes, mais jamais vertes. Le pronotum est cylindrique, tout comme le reste du corps. Les pattes antérieures et médianes sont très épineuses ; même les coxa présentent des épines. De même on trouve une paire d’épines sur le mésosternum et le métasternum. Les pattes postérieures sont très longues mais, contrairement à celles des autres orthoptères, elles ne sont pas plus épaisses que les pattes antérieures et médianes. Les tibias postérieurs sont finement dentés sur leur face supérieure. L’ovipositeur est long, faiblement arqué vers le haut et denté chez l’adulte. La plaque sous-génitale est en forme de triangle pointant vers l’arrière, avec une fine fente à l’extrémité.

Les œufs sont vert foncé, ont la forme d’un grain de riz, et mesurent environ 12 millimètres de long pour 3 de diamètre.

 


La punaise verte (Palomena prasina), est l’une des punaises les plus communes d’Europe.

Adulte, elle mesure de 12 à 14 mm. Sa couleur verte (sauf à l’extrémité de ses ailes membraneuses) la rend très mimétique ; elle devient brune à l’approche de l’hiver mais redevient verte au retour du printemps. Ses larves sont entièrement vertes.

Elle habite des milieux humides, des jardins aux forêts de feuillus. Au début de la saison des pluies, elle monopolise les maisons.

La punaise verte est inoffensive. Elle émet une odeur nauséabonde si elle se sent menacée.

L’espèce a été décrite par le naturaliste suédois Carl von Linné en 1761 sous le nom initial de Cimex prasinus.

 


 

Les minuscules escargots blancs de Provence, fuient le sol et la terre trop chaude à la fin de l’été pour chercher un peu d’humidité nocturne sur les tiges des végétaux ou d’autres supports.

On l’appelle aussi La caragouille rosée est un petit escargot blanc ou beige. Ils prospèrent et envahissent, mangeant les fleurs et le reste.

Il passe difficilement inaperçu. Recouvrant par milliers les touffes de lavandin sur les ronds-points, crépissant les barrières des talus le long des routes, envahissant les fossés et les friches. Quel est donc ce petit escargot blanc qui semble proliférer ces dernières années à la fin de l’été dans la région ? Son nom : Xeropicta derbentina, appelé couramment le limaçon. Escargot des steppes et des milieux semi-désertiques, son aire de répartition d’origine allait du Caucase à la Croatie en passant par la Grèce, la Bulgarie et la Roumanie.


 

Pholcus phalangioides, le Pholque phalangide, est une espèce d’araignées aranéomorphes de la famille des Pholcidae.

Le mâle étudié par Huber en 2011 mesure 6,7 mm2.

C’est une araignée typique des maisons. Cette espèce se reconnaît aisément à ses pattes très longues, qui lui donne l’air d’un faucheux (Opiliones ou d’une tipule (Diptera:Tipulidae). Le Pholque phalangide réside dans les caves, dans les coins des pièces, en haut des fenêtres où il tisse une toile irrégulière. Il s’y tient accroché à l’envers, l’abdomen pointant vers le haut.

Dérangé, l’animal peut fuir mais la plupart du temps il fait vibrer sa toile. Celle-ci tremble tellement qu’il en disparaît presque de la vue.

 

 

 


 

Messor est un genre de fourmis qu’on appelle communément les « fourmis moissonneuses ». Messor, du latin messis veut dire « moisson » . Principalement granivores, les espèces du genre Messor récoltent des graines. Elles appartiennent à la sous-famille des Myrmicinae.

Ces espèces ont la particularité de ne pas avoir de jabot social et donc de ne pas pratiquer la trophallaxie.

L’autre originalité de ces espèces est leur régime alimentaire, composé presque exclusivement de graines.

Elles sont granivores, mais elles peuvent aussi bien chasser des insectes.

L’absence de trophallaxie est compensée par un système communautaire d’approvisionnement et de prédigestion de la nourriture.

 


 

Hermetia illucens est une espèce d’insecte diptère (mouche), de la famille des Stratiomyidae, sous-famille des Hermetiinae, et du genre Hermetia.

Elle est originaire du continent américain et s’est acclimatée sur tous les continents. Les femelles pondent sur des substrats très variés d’origine végétale ou animale en voie de décomposition. Les larves se développent en consommant ces déchets ce qui en fait un hôte des composts et explique son utilisation pour la bioconversion.

Bien qu’espèce invasive, elle n’est généralement pas considérée comme nuisible : l’adulte est inoffensif et la larve est intéressante principalement dans la gestion et la valorisation des déchets.

 

 

 


 

 

C’est avec surprise que nous avons trouvé en fin février de cette année 2018, ce qui nous semble être une oie de Guinée (dites nous en commentaire si nous ne faisons pas fausse route). Nous l’avons affectueusement surnommé Jean Paul qui est rester avec nous le temps d’un weekend.

 

 

 

 


 

Nous continuerons d’alimenter cette article au fur et à mesure des découvertes d’autres espèces.

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